La Découverte .
Cela faisais plus d'un an que ma s½ur avait réellement changer. Nous étions si proche, si fusionnelles toute les deux que du jours au lendemain tous a basculé. Tous au point de restée enfermée jour et nuit dans sa chambre, a manger très peu mais en restant dans sa chambre face à son ordinateur. Ce qui a engendré comme un mutisme, face a ses amis elle n'étais plus la même. Elle échouée scolairement, elle perdait chacune de ses meilleurs amis, elle devenait différentes. Je voulais l'aider, mais, comme si elle m'avais oubliée, comme si elle été devenue différente...
---------Il était plus de minuit, ma mère et ma s½ur dormait ( enfin je pense ). Cette nuit là, étrangement j'avais vraiment du mal à trouver le sommeil, Je regardais les minutes écoulées lentement. Mais a la seconde où je m'assoupis enfin, des bruits de pas me hantés. Certainement quelqu'un qui s'est réveillé. Le grincement d'une porte. Il y avait toujours des bruits de pas, des courants d'air, des grincements. J'avais peur, alors qu'il n'y avais certainement aucune raison d'avoir peur. Je me blottis sous mes couvertures et essaya désespérément de dormir. Je fermai les yeux et trouva enfin le sommeil...
Et une nouvelle fois, quelque chose me réveilla. Mais cette fois ci, c'était des pleurs et des petits hurlements. Est-ce mon imagination ? J'avais très peur, mon c½ur battait la chamade. Allongée dans mon lit, sous les couvertures la tête sous mon oreiller, je tremblais de tous mes membres. J'entendais toujours ces bruits puis d'un coup, un long cri très aigu me fut sursauté. Je m'inquiétais, peut-être que les voisins avaient des graves ennuis ? Je descendis de mon lit, les mains tremblantes, le c½ur battant à toute allure, je paniquais. J'ouvris la porte de ma chambre et me précipita à aller voir ma mère. Mais en étant dans le couloir, quelque chose m'angoissa. La porte de la chambre de ma s½ur était grande ouverte, ce qui n'était pas dans son habitude. Je m'engage a allé voir, j'entre, j'appuie sur l'interrupteur pour allumer la lampe, et là, l'impression de voir le monde s'écrouler... Je ne hurle pas, je ne pleure pas, je la fixe, je n'ose pas m'approcher d'elle. Je n'en cru pas mes yeux. Son corps, là, anéanti, à plat sur son lit, les yeux ouverts, elle serrait les poignets, elle perdait tout son sang. Étais-elle encore consciente ? Terrorisée je me me précipitée encore vers ma mère, il fallait se dépêcher, la vie de Lucie se jouer peut-être, la vie de ma s½ur, la vie de mon modèle, ma meilleure amie, ma plus grande fierté .... Ma mère sauta brusquement de son lit tout de suite lorsque je lui ai demandée de venir voir Lucie sans même lui expliquer tous ce que j'avais vus, elle attrapa son peignoir et se pressa d'aller voir ma s½ur. Elle s'agenouilla devant Lucie. Alarmée je me suis jetée sur le téléphone et alerta les pompiers. Quelques minutes plus tard, j'entends la sirène retentir, deux camions se garèrent très vite devant la maison. Ils entrèrent sans patienter et monta dans la précipitation au second étage de la maison, ma mère été toujours sur le choc, accroupie sur le sol je ne savais quoi faire devant ce drame, ils transportèrent ma s½ur dans un brancard, ils la recouvrèrent d'un drap blanc, elle était inerte, morte. Maman et moi suivions les pompiers au rez-de-chaussée, j'étais plus qu'angoissée. Je ne veux pas que ma s½ur meurt ! Je ne veux pas la perdre ! Nous montions dans le deuxième camion, celui où Lucie n'y était pas. Pendant que ma mère se faisait interrogée, une dizaine de personnes étaient restées à la maison pour enquêter dans la chambre de ma s½ur. Nous nous en allions à l'hôpital Saint Jean-Baptiste de la ville de GURMLEUVE. A mon tour je fis questionnée ... :
« As-tu touchée ta s½ur dès que tu la vue dans l'état même ? Nous devons savoir, pour les empreintes...
- Non, j'avais tellement peur...
- Pourquoi es tu rentrée dans sa chambre ?
- J'étais très inquiète, j'avais entendue, vers minuit, des bruits de pas et de porte qui s'ouvrent, je pensais que c'était les voisins, et quelques minutes après ... » Je me sentis mal, tout cela devenait de ma faute ? Pourquoi je ne suis pas allez la voir avant ?
« Continue à m'expliquer, ne t'arrêtes pas. Me dis telle d'une voix affectée.
- ... Oui, Et d'une voix tremblante ; Quelques minutes après j'ai entendue un hurlement, je ne pensais pas que c'était Lucie, mais je m'inquiétais tout de même, alors je me suis levée de mon lit et je me suis dirigée vers la chambre de ma mère mais j'ai changé d'avis en voyant la porte de ma s½ur grande ouverte ! J'ai préféré aller la voir et j'ai trouvé son corps, recouvert de sang.
Elle mit du temps à répondre, touchée par cette histoire et elle me répondit :
- Nous allons faire notre possible Julia, je te le promets. Nous mènerons l'enquête.
- Mais Qu'est-ce qu'elle a ma s½ur ? Pourquoi ?! Demandais-je en pleure.
- Oh ... Ta s½ur, Lucie ... nous ne savons pas encore, nous avons plusieurs hypothèses.
- Lesquels, Lesquels ?!
- Ecoute, ta s½ur a été retrouvée en sang alors nous supposons un suicide ou ...
- ... Ou ?
- Tu m'as dit que tu avais entendu des bruits de pas, de porte, alors peut-être malheureusement un meurtre ... Dit le docteur assez embarrassée et émue.
Un Long silence interrompu l'interrogation jusqu'au moment où je lui posa :
- Madame, pourquoi l'aurai-t-on tuée ? Elle n'a rien fais ! POURQUOI ON A TUE MA S¼UR ??!!
- Ma puce, appelle-moi Marie, je m'appelle Marie... Tu sais certaines personnes ne disent pas tout, ta s½ur pouvait peut-être te cacher quelque chose. Elle avait peut-être des soucis mais elle ne voulait pas te faire de la peine ni t'inquiéter. A présent, je dois t'amener a l'intérieur de la clinique, il y a une chambre prévue rien que pour toi, je viendrais te voir dès que possible, pour l'instant je veux que tu te repose... »
Elle m'a donnée la main et elle m'emmenait dans une chambre. Puis elle s'en partait ...
Je ne savais pas où étais exactement ma mère. Alors je m'allongea dans le lit mais je n'ai fermée l'½il de la nuit ...
---------Il était plus de minuit, ma mère et ma s½ur dormait ( enfin je pense ). Cette nuit là, étrangement j'avais vraiment du mal à trouver le sommeil, Je regardais les minutes écoulées lentement. Mais a la seconde où je m'assoupis enfin, des bruits de pas me hantés. Certainement quelqu'un qui s'est réveillé. Le grincement d'une porte. Il y avait toujours des bruits de pas, des courants d'air, des grincements. J'avais peur, alors qu'il n'y avais certainement aucune raison d'avoir peur. Je me blottis sous mes couvertures et essaya désespérément de dormir. Je fermai les yeux et trouva enfin le sommeil...
Et une nouvelle fois, quelque chose me réveilla. Mais cette fois ci, c'était des pleurs et des petits hurlements. Est-ce mon imagination ? J'avais très peur, mon c½ur battait la chamade. Allongée dans mon lit, sous les couvertures la tête sous mon oreiller, je tremblais de tous mes membres. J'entendais toujours ces bruits puis d'un coup, un long cri très aigu me fut sursauté. Je m'inquiétais, peut-être que les voisins avaient des graves ennuis ? Je descendis de mon lit, les mains tremblantes, le c½ur battant à toute allure, je paniquais. J'ouvris la porte de ma chambre et me précipita à aller voir ma mère. Mais en étant dans le couloir, quelque chose m'angoissa. La porte de la chambre de ma s½ur était grande ouverte, ce qui n'était pas dans son habitude. Je m'engage a allé voir, j'entre, j'appuie sur l'interrupteur pour allumer la lampe, et là, l'impression de voir le monde s'écrouler... Je ne hurle pas, je ne pleure pas, je la fixe, je n'ose pas m'approcher d'elle. Je n'en cru pas mes yeux. Son corps, là, anéanti, à plat sur son lit, les yeux ouverts, elle serrait les poignets, elle perdait tout son sang. Étais-elle encore consciente ? Terrorisée je me me précipitée encore vers ma mère, il fallait se dépêcher, la vie de Lucie se jouer peut-être, la vie de ma s½ur, la vie de mon modèle, ma meilleure amie, ma plus grande fierté .... Ma mère sauta brusquement de son lit tout de suite lorsque je lui ai demandée de venir voir Lucie sans même lui expliquer tous ce que j'avais vus, elle attrapa son peignoir et se pressa d'aller voir ma s½ur. Elle s'agenouilla devant Lucie. Alarmée je me suis jetée sur le téléphone et alerta les pompiers. Quelques minutes plus tard, j'entends la sirène retentir, deux camions se garèrent très vite devant la maison. Ils entrèrent sans patienter et monta dans la précipitation au second étage de la maison, ma mère été toujours sur le choc, accroupie sur le sol je ne savais quoi faire devant ce drame, ils transportèrent ma s½ur dans un brancard, ils la recouvrèrent d'un drap blanc, elle était inerte, morte. Maman et moi suivions les pompiers au rez-de-chaussée, j'étais plus qu'angoissée. Je ne veux pas que ma s½ur meurt ! Je ne veux pas la perdre ! Nous montions dans le deuxième camion, celui où Lucie n'y était pas. Pendant que ma mère se faisait interrogée, une dizaine de personnes étaient restées à la maison pour enquêter dans la chambre de ma s½ur. Nous nous en allions à l'hôpital Saint Jean-Baptiste de la ville de GURMLEUVE. A mon tour je fis questionnée ... :
« As-tu touchée ta s½ur dès que tu la vue dans l'état même ? Nous devons savoir, pour les empreintes...
- Non, j'avais tellement peur...
- Pourquoi es tu rentrée dans sa chambre ?
- J'étais très inquiète, j'avais entendue, vers minuit, des bruits de pas et de porte qui s'ouvrent, je pensais que c'était les voisins, et quelques minutes après ... » Je me sentis mal, tout cela devenait de ma faute ? Pourquoi je ne suis pas allez la voir avant ?
« Continue à m'expliquer, ne t'arrêtes pas. Me dis telle d'une voix affectée.
- ... Oui, Et d'une voix tremblante ; Quelques minutes après j'ai entendue un hurlement, je ne pensais pas que c'était Lucie, mais je m'inquiétais tout de même, alors je me suis levée de mon lit et je me suis dirigée vers la chambre de ma mère mais j'ai changé d'avis en voyant la porte de ma s½ur grande ouverte ! J'ai préféré aller la voir et j'ai trouvé son corps, recouvert de sang.
Elle mit du temps à répondre, touchée par cette histoire et elle me répondit :
- Nous allons faire notre possible Julia, je te le promets. Nous mènerons l'enquête.
- Mais Qu'est-ce qu'elle a ma s½ur ? Pourquoi ?! Demandais-je en pleure.
- Oh ... Ta s½ur, Lucie ... nous ne savons pas encore, nous avons plusieurs hypothèses.
- Lesquels, Lesquels ?!
- Ecoute, ta s½ur a été retrouvée en sang alors nous supposons un suicide ou ...
- ... Ou ?
- Tu m'as dit que tu avais entendu des bruits de pas, de porte, alors peut-être malheureusement un meurtre ... Dit le docteur assez embarrassée et émue.
Un Long silence interrompu l'interrogation jusqu'au moment où je lui posa :
- Madame, pourquoi l'aurai-t-on tuée ? Elle n'a rien fais ! POURQUOI ON A TUE MA S¼UR ??!!
- Ma puce, appelle-moi Marie, je m'appelle Marie... Tu sais certaines personnes ne disent pas tout, ta s½ur pouvait peut-être te cacher quelque chose. Elle avait peut-être des soucis mais elle ne voulait pas te faire de la peine ni t'inquiéter. A présent, je dois t'amener a l'intérieur de la clinique, il y a une chambre prévue rien que pour toi, je viendrais te voir dès que possible, pour l'instant je veux que tu te repose... »
Elle m'a donnée la main et elle m'emmenait dans une chambre. Puis elle s'en partait ...
Je ne savais pas où étais exactement ma mère. Alors je m'allongea dans le lit mais je n'ai fermée l'½il de la nuit ...